Posté: Mer Juil 05, 2006 11:00 pm Sujet du message:
Voici un poème d'un de mes amis
C’est en partie l’incompréhension
Qui fait de nous des êtres différents
Une sensation, une rebellion
Et nous voilà dans des compartiments
Parqués dans le coeur des autres
Dans les plus profonds sentiments
Dans lesquels ils ont fait le tri
Et dans lesquels les bruits incéssants
De différences viennent frapper
Qui viennent détruire l’objectivité
Des bruits qui sonnent
Comme des sons de cloche assourdissants
Qui d’un seul coup fait s’effacer
Ce que nous sommes en réalité
Pour que tout ce qui rayonne
Ne soit plus que des sons médisants.......
Chercher ce que vaut tel
Percer les à priori
Fissurer les barrières
Comprendre nos récits
Trouver ce qu’on appelle
L’enrichissement par autrui
Arrèter de regarder derrière
Ne pas faire de tout ça un défi
Accepter que tous ne soient pas
Comme soi-même
Faire de cette différence
Un atout que l’on peut partager
Ne pas juger, apporter de soi
Son âme, son vécu et même
Son esprit, ses défaillances
Ses forces, ses faiblesses et donner.....
Donner sans rien en retour
S’élever avec l’amour
Faire des différences des alliées
Posté: Ven Sep 01, 2006 12:22 pm Sujet du message:
Pour l'éternité
Tu m'as abandonné, tu as appellé la mort
Elle s'est empressée de venir te jeter un sort.
Elle te possédait alors que tu étais vivant
Elle t'a enlevé et tu es parti en la suivant.
Tu étais mon ami, ma simple ressemblance
Impliqué dans ma vie dans l'insouciance
Je t'aimais ici, pourquoi être parti là bas ?
Elle t'a dit...viens je t'emmène avec moi !!
Elle t'a raconté des histoires et tu y as cru
Elle a saccagé notre amitié et nous a vaincu.
Ce soir là je regardais le ciel et sa grande lune
Je rêvais, je comptais les étoiles une à une
Ce doux silence ainsi brisé par tes cris
Tu m'as dit "viens j'ai peur je vais mourir"
Avec violence j'ai pleuré et avec mépris
J'ai compris qu'il te fallait toujours souffrir.
J'ai maudit cette ruelle, celle des souvenirs
J'ai prié le ciel de pouvoir te sauver
Ruelle longue et sinueuse j'ai du courir
Au fond de moi la peur de te perdre à jamais.
Je suis arrivé, tu étais allongé sur ton lit
Démuni et altéré, j'ai hurlé de frayeur
Je me suis penché, je te pensais assoupi
Je m'étais trompé, tu avais raison d'avoir peur...
Ton bras ballant, la seringue dans ta veine
J'ai soulevé tes paupières, les yeux révulsés
Je ne réalisais pas qu'il ne me resterait que ma peine
Je t'ai pris dans mes bras comme pour te consoler
J'espérais qu'en te secouant tu te réveillerais.....
Mes larmes ont coulé sur ton corps si frêle
Ton coeur battait au ralenti, puis il s'est arrêté
Ainsi a été ta vie, en souffrances rebelles.
Je t'ai serré si fort contre moi que j'aurai voulu
Que cette étreinte soit ton nouveau souffle de vie...
Te dire que nous deux c'était pour le meilleur et le pire
Et peut-être que c'est moi que tu aurais cru...
Tu m'as appellé pour me dire "c'est fini"...
J'ai murmuré ce soir là dans ton oreille un je t'aime
Et maintenant je n'ai plus que les mots pour l'écrire
Pourtant j'aurai voulu te donner l'espoir de l'infini.
Tu as fait ton dernier voyage pour trouver
Les réponses, celles qui te conviennent...
Les ailes que t'a donné cette poudre blanche
T'ont projetées aux portes de la mort à perpétuité...
Je voudrais maintenant que tu en reviennes...
J'aurai voulu être cette large et solide branche
A laquelle tu aurais pu te raccrocher
Pour que l'on puisse continuer à nous aimer...
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